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D.P. Lettre du 3 mai 1915
03/05/1915Bien chers parents,Je vous écris deux mots pour dire que je suis en bonne santé et je pense que ma lettre vous trouvera ainsi qu'elle me quitte. Je vous avais dit que Léon Godreuil devait être en permission mais il n'y a pas été; il devait y aller mais ils ne l'ont pas laisser partir parce qu'il n'était pas assez fort; il est blessé depuis le 27 Août; il a eu le bras droit traversé par un éclat d'obus et la cuisse droite. Mais dans la cuisse, ça n'a pas traversé; ils ont été obligés de lui faire une opération; ça s'est passé tout près de Sedan et à la…
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D.P. Lettre du 18 août 1915
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D.P. Lettre du 12 août 1915
Bien cher frère, Je t’écris deux mots pour te donner l’état de ma santé qui est très bonne en ce moment et je désire que la tienne se trouve de même. Tu me dis que c’est le 1er Août que tu as fait ton entrée en première ligne pour le premier coup; voilà déjà un an que l’on fait ce métier là et ce n’est pas encore fini. Tu me dis que tu aimes les macaronis, moi aussi lorsqu’il est bien arrangé mais ce n’est pas souvent. Ce que l’on a de bon, c’est du vin; l’on en touche tous les jours plus ou moins, des fois un quart, des…
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D.P. Carte du 7 novembre 1915
Bien chers parents, Je vous écris deux mots pour vous donner l’état de ma santé qui est très bonne et je désire que vous êtes de même. Je vous remercie de votre colis et de vos dix francs que vous m’avez envoyé. Je suis beaucoup en retard à vous écrire en ce moment. Je ne vois plus rien à vous dire que Eugène m’a écrit et pense aller vous voir au plus vite. Votre fils qui vous aime et qui pense à vous.Désiré Pambouc, 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Carte du 25 septembre 1915
Bien chers parents, Je vous écris deux mots tant que j’ai cinq minutes de repos. Je suis toujours en bonne santé et je pense que vous êtes de même et pour vous dire que ça va très bien en ce moment, si ça va comme ça, l’on prendra courage le 62e d’infanterie et le 64 sont tout prêts de moi. J’espère voir des camarades. Je ne vois plus rien à vous dire. Je finis en vous embrassant de bien loin; votre fils qui pense à vous.Désiré Pambouc, 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Lettre 24 novembre 1915
24/11/1915 Chers parents, Je vous écris deux mots pour vous donner de mes nouvelles qui sont très bonnes et je désire que ma lettre vous trouve de même. Je suis très heureux de savoir que mon frère est rétabli et qu’il a eu 7 jours de permission. Je serai très heureux de le voir puisqu’il m’a dit qu’il devait venir à Neufchâteau; je vous assure que l’on fera la bombe ensemble. En ce moment, je fais le sérieux je ne sors plus en ville jusqu’à ça va finir et que j’irai vous récompenser de votre bonté que vous avez eu jusqu’à ce moment de m’envoyer de l’argent et tout ce…
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D.P. Lettre du 30 novembre 1915
Désiré à ses parentsà Mauron30/11/1915 Bien chers parents, Je vous écris deux mots pour vous donner de mes nouvelles qui sont très bonnes et je désire que vous êtes de même et pour vous dire que Pelhan est parti en permission hier soir et il n’a même pas eu le courage de venir me voir avant de partir et me demander si j’avais besoin de quelque chose mais je vous défends de lui donner rien et même ce n’est pas la peine de lui parler surtout à un imbécile pareil. Je savais bien qu’il était bête mais pas à ce point là. Je vous assure que je ne suis pas…
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D.P. Lettre du 23 avril 1915
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D.P. Lettre du 18 septembre 1915
18/09/1915 Bien chers parents, Je vous écris deux mots pour vous remercier de vos 10 francs que vous m’avez envoyé. Je suis toujours en bonne santé et je désire de grand cœur que ma lettre vous trouve de même. Vous me dites que le battoir de blé noir a recommencé mais ce ne va pas durer longtemps. je pense que vous êtes bien avancés pour le peu de monde que vous êtes. Il a fallu travailler comme des pauvres malheureux pendant que nous autres, l’on est à rien foutre. Vous me dites que vous étiez à un souper chez Ange Guillotin et il a promis de donner 20 francs pour…
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D.P. Lettre du 16 mars 1915
Chers parents, Je vous écris deux mots pour vous dire que je suis en très bonne santé et je pense que vous êtes de même et pour vous dire que l’on va être relevé du 17 au 18. L’on va retourner à Compiègne. J’ai écris à Eugène, je pense qu’il a dû la recevoir et vous aussi le même jour . Je crois que mon frère va bien se plaire dans son nouveau costume; ça, c’est pas une affaire que d’être militaire, mais c’est un honneur. Aussitôt que je va arriver à Compiègne, je va me faire photographier et je vous l’enverrai; soyez tranquille. Je ne connais rien de nouveau…
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D.P. Carte du 24 octobre 1915
Désiré à ses parents24/10/1915 Bien chers parents,Je vous écris deux mots toujours heureux de recevoir de vos bonnes nouvelles ; quant à moi; je me porte toujours bien. vous me dites que vous avez envoyé un colis; je vous remercie à l’avance; aussitôt que je l’aurai, je vous le dirai. Je pense que vous allez boire un bon coup puisque les pommes ne sont pas chères. je pense qu’il doit en manquer à l’appel depuis la dernière attaque. Je finis, votre fils qui vous embrasse et qui pense à vous.Désiré Pambouc, 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Carte du 9 novembre 1915
Désiré à ses parents09/11/1915 Bien chers parents, Je vous écris deux mots pour savoir de vos nouvelles, tant qu’à moi, je me porte très bien et désire que ma carte vous trouve de même. Qu’elle me quitte, j’écris à Eugène en même temps qu’à vous; en ce moment l’on est tranquille. Hier l’on était à la chasse au sanglier et l’on a tué un. On l’a mangé aujourd’hui. Je ne vois plus rien à vous dire. Je finis en vous embrassant de très loin. Votre fils qui vous aime et qui pense à vous.Désiré Pambouc; 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Carte du 4 septembre 1915
Désiré à Eugèneà Hôpital de Contrexeville04/09/1915 Bien cher frère,je t’écris deux mots pour te donner l’état de ma santé qui est très bonne et je désire que ma carte te trouve de même et pour te demander comment que ça se fait que tu m’écrives plus depuis le 12 Août que je n’ai pas eu de lettre de toi; mais j’en attendais au plus vite; je ne connais rien de nouveau pour le moment. Je finis en t’embrassant de tout mon cœur. Ton frère qui t’aime et qui pense à toi.Désiré Pambouc; 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Carte du 6 octobre 1915
06/10/1915à Mauron Chers parents,Je vous écris deux mots pour vous donner l’état de ma santé qui est très bonne et je désire que vous êtes de même en ce moment. Je pense que les lettres ne marchent pas parce que je n’en reçois presque pas et pourtant j’écris encore assez. Je vous envoie ce qu’on a fait en face nous. Votre fils qui vous aime et qui pense à vous.Désiré Pambouc, 1er dragon, 3e escadron
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D.P. Carte du 23 octobre 1915 (2)
Désiré à ses parents23 Octobre 1915 Chers parents, Je vous écris deux mots pour vous donner l’état de ma santé qui est très bonne et je désire que ma carte vous trouve de même. Chers parents, vous me dites que Baptiste Lemasle est tué avec un obus, c’est tout de même malheureux pour sa femme surtout qu’ils ne sont pas bien riche. Tugast m’a écrit, il dit avoir vu le fils de Durox qui a été au désert. Si vous voulez m’envoyer quelques sous, vous m’en donnez mais il ne faut pas vous en faire. Votre fils qui pense à vous.Désiré Pambouc, 1er dragon, 3e escadron.
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D.P. Carte du 23 octobre 1915 (1)
23/10/1915dest : Hôpital de Contrexeville Bien cher frère,Je t’écris aussitôt que j’ai reçu de tes nouvelles. Je désire qu’ils sont meilleurs dans ta prochaine lettre et parce que je vois que ça ne marche pas très bien mais il faut toujours espérer. Je suis toujours en bonne santé pour le moment. Cher frère, je va te dire que Baptiste Lemasle du rox a été tué il y a quelques temps par un obus; c’est bien malheureux; J’ai reçu des nouvelles de chez nous aujourd’hui; il se dise tous en bonne santé, Dieu merci. Ton frère qui te sert la main de loin.
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Carte du 01 janvier 1915
S. Bonnet à sa fille Valentine...
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Carte du 03 janvier 1915
Eugène Bonnet à sa femme Marie...
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Carte du 10 janvier 1915
L. Bonnet à sa belle-sœur Marie
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Carte du 13 janvier 1915
Eugène Bonnet à sa femme Marie...
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Carte du 26 janvier 1915
Eugène Bonnet à sa femme Marie...
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Carte du 07 février 1915
Lieutenant Bonnet à sa sœur Marie Bonnet...
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Carte du 18 février 1915
Joseph Duvet à Mme Marie Bonnet...
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Carte du 20 février 1915
Henri Gervais à sa mère veuve Gervais...