Le 4 octobre 1917. Cher Parent, deux mots pour vous donner l’état de ma santé qui est bonne et je désire que vous soyez de même. J’ai reçu votre carte hier en même temps que Pellan, il parle de revenir avec nous mais il n’est pas encore sûr. Je n’ai pas changé d’endroit, je suis assez bien, je ne vois rien qui pourrait vous intéresser toujours les avions qui viennent nous bombarder et ils font beaucoup de dégâts. Vous souhaiterez le bonjour à tonton Adrien et ma cousine et au voisin de ma part. Votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc
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D.P. Lettre du 17 octobre 1917
Le 17 octobre 1917. Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles pour moi elles sont bonnes et je désire que vous soyez de même. Vous me dîtes que vous ne recevez pas souvent de mes nouvelles, moi je suis toujours le même je vois pas comment que ça se fait, je crois que les lettres ne vont pas très bien, j’ai été plus de huit jours sans en recevoir. Je pense que vous avez vu Pellan, il ne va pas tarder à revenir dans le métier. Je peux vous dire que je suis passé à l’état-major du groupe, je pense passer l’hiver très tranquille. Je ne vois rien…
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D.P. Lettre du 16 novembre 1917
Le 16 novembre 1917. Chers Parents, deux mots pour vous dire que la santé est bonne et que je désire que vous soyez de même. Je vais vous dire que je suis un peu en retard de m’en aller maintenant, c’est le 21 que je vais arriver chez vous à moins d’un contrordre. Pellen et Monet se portent bien. Il ne faut pas m’attendre… Bien le bonjour au voisin, votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc
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D.P. Lettre du 10 juillet 1917
Le 10 juillet. Cher Parent, Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles qui me semblent bonnes et je désire que vous soyez de même. Je vas vous dire que mon copain est parti en perme et à son arrivée j’y vas moi aussi. Jouet, il n’a pas eu de change en revenant, il envoie le colis à Pellan … Il est prévenu hier complètement perdu ça l’embête beaucoup, moi si je vas à la poste … qu’il soit revenu à l’escadron. D’autres nouvelles je n’en connais pas. Je finis en pensant toujours à vous. Votre fils qui vous aime et qui vous serre la main. Désiré Pambouc
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D.P. Lettre du 12 avril 1917
Le 12 avril 1917. Bien cher Parent, Je suis en bonne santé et je désire que vous soyez de même, je vous écrive quand je veux l’on voyage tous les jours. J’ai attrapé un rhume mais ce n’est pas grand-chose je pense que dans quelques jours je serai guéri et que j’aille vous voir. Je ne vous en mets pas davantage parce que j’ai mal un peu à la tête mais le soir je bois du lait bien chaud et je va au lit. (la fin de la lettre est perdu)
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D.P. Lettre du 13 février 1917
Le 13 février 1917. Bien chers Parents, Je vous écrive deux mots très content d’avoir de vos nouvelles qui me semblent très bonnes, pour moi la santé est toujours la même qu’à l’habitude. Je suis très content que vous avez eu la vérité du Jouet pour vous raconter comme ça se passe. Je n’ai besoin de rien, voilà le froid qui … Je ne sais quoi voue mettre, je ne connais rien de nouveau, c’est toujours la même chose. Je finis en vous embrassant de loin. Votre fils qui pense à vous.
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D.P. Lettre du 19 juillet 1917
Le 19 juillet 1917. Cher Parent, Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles hier et aujourd’hui. Je suis en très bonne santé et je désire que vous soyez de même. J’aurai été content d’avoir vu Joseph Salmon comme je ne peux pas c’est impossible vous lui passerez le bonjour de ma part ainsi qu’à chez eux, je ne trouve pas drôle que Jehannet se marie parce que je le connais c’est un drôle d’homme quand j’étais avec lui en perme et que l’on avait été se balader j’ai vu ce que c’était, enfin je pense ne pas tarder à y aller. Je finis toujours en pensant à vous.…
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D.P. Lettre du 21 février 1917
Chers parents,Je vous écrit deux mots, très content d'avoir reçu de vos nouvelles qui me semblent très bonnes. Pour moi, ils sont assez bien aussi et je désire que vous soyez de même. Pour Jouet, il m'a donné tout ce que vous lui avez donné. je vois que tous les copains sont en permission en ce moment et lorsque j'irai, je serai seul comme je pense y aller d'ici un mois ou cinq semaines s'ils ne sont pas supprimés. En ce moment, il tombe de l'eau tous les jours. La boue ne manque pas mais ce qu'il y a de bon il ne fait pas froid. pour celui qui avait…
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D.P. Lettre du 27 août 1917
27 août 1917 Cher Parent, Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos bonnes pour moi la santé est bonne aussi. Vous ne me dîtes pas que vous avez reçu ma photo que je vous ai envoyée. Vous me dites que chez vous il y a encore des permissionnaires mais nous autres ils sont arrêtés pour un petit moment. Je suis content que le seigle est bien rentré bien que ce soir il tombe de l’eau je pense bien en avoir pour la nuit en ce moment je suis à manier des obus qui pèsent au moins 100 kilos et pas facile à manier. Je suis à une douzaine de…
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D.P. Lettre du 29 décembre 1917
Le 29 décembre 1917. Cher Parent, Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles ainsi que tout ce qu’il avait dans le colis, je suis en bonne santé et je désire que vous soyez de même. Je n’ai pu causer avec Pellan bien longtemps mais je pense qu’il est parti aux tranchées aujourd’hui. Jouet fait toujours la cuisine … Je finis en pensant bien à vous, votre fils Désiré Pambouc. Je n’ai besoin de rien en ce moment je vous le dirai quand j’aurai besoin de quelque chose.
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D.P. Lettre du 31 août 1917
31 août 1917 Cher Parent, Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi elle est bonne et je désire que vous soyez de même. Je pense bien que vous vous êtes trompé en disant que Jouet étant avec moi sur la carte que je vous ai envoyée, celui qui a un calot est mon copain et nous sommes tous les deux ordonnances et les deux autres y sont aussi mais pas du mal, j’ai reçu les nouvelles de Pellan, il se porte bien et ils n’ont encore rien fait pour le moment. Je n’ai pas besoin de rien pour le moment je vous demanderai lorsque je…
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D.P. Lettre du 31 mai 1917
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D.P. Lettre du 6 mars 1917
Chers parents,Je vous écrit deux mots pour savoir l'état de votre santé ; tant qu'à moi, elle est très bonne et je désire de grand cœur que ma présente lettre vous trouve tous de même. Vous allez peut-être vous demander pourquoi que vous recevez si souvent des lettres ces jours-ci. Je va vous dire pourquoi ; je suis assez tranquille et j'ai de la place pour écrire à l'abri tout près d'un bon poêle. Je suis au milieu d'une grande forêt. Les civils, on n'en voit pas souvent mais ça nous tracasse pas beaucoup et puis je va vous demander une chose si vous connaissez quelqu'un qui serait à Paris…
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D.P. Lettre du 19 mars 1917
Le 19 mars 1917 Chers parents, Je vous écrit deux mots, très content d’avoir reçu de vos nouvelles qui me semblent bonnes et je désire que vous soyez de même comme moi en très bonne santé. je suis toujours dans le même endroit. je peux vous dire que j’irai vous voir autour du 30 mars ou du 1er avril. je peux vous dire aussi que Pelhan va aux tranchées ce soir pour une douzaine de jours. j’ai reçu une lettre de mon oncle Adrien aujourd’hui en me disant que vous étiez tous bien portants et qu’il écrivait à mon cousin en même temps qu’à moi. Ici, il ne fait pas…
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D.P. Lettre du 12 mars 1917
Chers parents,Je vous écrit deux mots, très content d'avoir reçu de vos nouvelles, tant qu'à moi, ils sont bonnes et je désire que vous soyez de même. Chers parents, vous me dites qu'il y a beaucoup de permissionnaires ; moi, je pense bien que mon tour viendra avant le mois soit fini. je peux vous raconter un peu de mon cousin Auguste qui est au 4e escadron. Il a fait une grande fête. Il a voulu défaire une fusée d'obus et puis la fusée lui a sauté au visage et puis il a eu le genou esquinté et puis il a vingt cinq jours de prison à la division et…
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D.P. Lettre du 23 mai 1917
Le 23 mai 1917. Cher Parent, je vous écrive deux mots très contents d’avoir reçu de bonnes nouvelles pour moi ils sont très bonnes aussi et je désire que vous soyez de même. Je suis toujours dans le pays du bons vin mais l’on a pas encore pris les tranchées, je pense que Jouet va aller dans une huitaine jours en perme. On est très près du dépôt … Gabriel Pellan qui avait auparavant que l’on part peut-être que je pourrai le voir. Je ne vois rien de plus à vous raconter, je finis en pensant toujours à vous. Désiré Pambouc
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D.P. Lettre du 14 mai 1917
Le 14 mai 1917. Cher Parent, Je vous écrive deux mots très content d’avoir reçu de vos nouvelles, pour moi la santé est très bien aussi et je désire que vous soyez de même. Je suis très content de savoir que tout est fait et que vous m’avez dit le prix maintenant vous serez mieux que vous étiez ou au moins ça sera plus propre, pour vous l’on doit changer mais l’on ne va pas loin, ici il fait un temps superbe mais il fait chaud, les récoltes poussent très bien mais ils ne sont pas épaisses et ils sont assez rares. Je ne vois pas grand chose à vous…
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D.P. Lettre du 28 mai 1917
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D.P. Lettre du 13 mars 1918
Le 13 mars 1918. Deux mots, très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles pour moi elles sont bonnes aussi et je désire que vous soyez de même, je pense aller voir la prochaine semaine, il faut que j’attende que mon camarade soit rentré pour partir. J’ai reçu une lettre de mon cousin Pancolé, il me dit qu’il est dans les Vosges. Je ne vous en mets pas d’avantage, je ne connais rien qui puisse vous intéresser. Votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc, 1er Dragon – Evreux- Eure
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D.P. Lettre du 8 novembre 1917
Le 8 novembre 1917. Cher Parent, deux mots très heureux d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi elles sont bonnes et je désire que vous soyez de même. Je suis très content que Jouet a été vous voir et qu’il vous a donné le colis, ce ne sera pas la peine que je vous écrive d’avantage. Je serai content si je peux voir Laf…, Goivreul ainsi que les autres copains arrivent avec impatience pour aller vous voir. Je finis en pensant toujours à vous. Votre fils. Désiré Pambouc
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D.P. Lettre du 21 décembre 1917
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D.P. Lettre du 17 décembre 1917
Le 17 décembre 1917. Cher Parent, deux mots très heureux d’avoir de vos bonnes nouvelles, pour moi la santé va bien aussi et je désire que vous soyez de même. Je suis relevé des tranchées depuis hier et il ne fait pas très chaud ce matin et la neige couvrait la terre il y en avait plus haut que le soulier. Je pense voir Pellan arriver demain matin. J’espère que maman sera guérie à l’arrivée de ma lettre. Jouet se porte bien et vous souhaite le bonjour, d’autres nouvelles je n’en connais pas, si je peux aller voir Joseph Salmon. Je tâcherai toujours. Je finis en pensant toujours à vous.
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D.P. Lettre du 13 juillet 1917
Le 13 juillet 1917. Cher Parent, Deux mots, très content d’avoir eu de vos nouvelles et aujourd’hui je suis en très bonne santé et je désire que vous soyez de même. J’aurais été content d’avoir vu Joseph Salmon, comme je ne peux pas ça m’est impossible mais vous lui donnerai le bonjour de ma part ainsi qu’à chez eux. Je ne trouve pas très drôle que Cha… se marie parce que je le connais et c’est encore un drôle d’homme lorsque j’étais avec lui en perme et qu’on avait été se balader j’ai vu que enfin je pense ne pas tarder à y aller… Je finis en pensant toujours à…
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D.P. Lettre du 5 juillet 1917
Le 5 juillet 1917. Cher Parent, Je vous écrive deux mot content d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles tant qu’à moi ils sont bonnes aussi et je désire que vous soyez de même. Je peux vous dire que c’est la première fois que je vois le mois de juin avec 31 jours mais tout le monde peut se tromper. Vous me dîtes qu’il y a beaucoup de permissionnaires tant mieux ça ne fera pas de mal pour ramasser la récolte. J’ai reçu les 7 francs, le colis et la lettre que vous lui avez donnée je l’ai vu aujourd’hui, il se porte très bien. Il fait la cuisine aux officiers…
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D.P. Lettre du 8 juillet 1917
Le 8 juillet 1917. Cher Parent, Je vous écrive deux mots pour savoir l’état de votre santé pour moi elle est très bonne et je désire que vous soyez de même. A l’arrivée de ma lettre je vois Jouet tous les jours et se porte bien et il vous souhaite le bonjour. Pellan est toujours à Châlons, je ne voudrais pas que mon camarade parte en premier moi je dois y aller lorsqu’il sera rentré mais je pense qu’il va partir un de ces jours. Nous sommes toujours dans le même endroit, je ne sais pas jusqu’à quand ça chauffe dur. Il doit avoir toujours quelques permissionnaires. D’autres nouvelles je…