

Le 3 juin 1917.
Cher Parent, je vous écrive deux mots très contents d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi la santé va très bien et je désire que vous soyez de même. Vous me dîtes qu’il y a beaucoup de permissionnaires, pour moi je n’ai pas de chance quand j’y va. Je suis presque seul, j’ai reçu une lettre de Léon Godreul aujourd’hui, il se porte bien je ne suis pas avec Pellan ni Jouet mais s’il va en perme donnes lui ce qui vous plaira, il y en a qui vont tous les jours qu’il est. Nous sommes assez tranquilles et les boches ne nous bombardent pas mais aux premières lignes c’est un massacre. Je ne vois plus rien à vous dire, bonne santé. Votre fils qui pense à vous.
Désiré Pambouc.
Bien le bonjour à tonton Adrien et à ma cousine.