

Le 27 janvier 1918.
Cher Parent,
Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi elle sont bonnes et je désire que vous soyez de même. Je vois que ma tante est morte voilà ma cousine tranquille, j’espère que papa ne la regrette pas, voilà deux de tués à Mauron c’est tout de même malheureux mais ici l’on a encore un coup qui se prépare il en tombera encore beaucoup. Pour le certificat je vas me débrouiller pour cela car vous ne me donnez pas beaucoup de détails mais je comprends ce que vous voulez dire. J’ai reçu votre carte l’autre jour, je ne vous écris pas bien souvent parce que l’on est en marche et l’on est rendu à destination demain.
Je finis en pensant bien à vous, votre fils Désiré Pambouc.
Pour cela je vais l’envoyer le plus vite possible.