
Le 7 décembre 1917.
Cher Parent, je suis arrivé en bonne destination mais il fait froid plus qu’à Mauron. Je suis en très bonne santé et je désire que vous en soyez de même. L’on doit prendre les tranchées ces jours ci je ne sais pas pour combien de temps. Vous souhaiterez le bonjour à Mathurin Salmon ainsi qu’à chez Guillotin le cordonnier. Je vous dirai que Joseph Salmon est est tout près de moi, je pense le voir d’ici quelques jours, il vous souhaite le bonjour.
Je finis en pensant toujours à vous, votre fils D.P.