
Le 19 juillet 1917.
Cher Parent,
Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos nouvelles hier et aujourd’hui. Je suis en très bonne santé et je désire que vous soyez de même. J’aurai été content d’avoir vu Joseph Salmon comme je ne peux pas c’est impossible vous lui passerez le bonjour de ma part ainsi qu’à chez eux, je ne trouve pas drôle que Jehannet se marie parce que je le connais c’est un drôle d’homme quand j’étais avec lui en perme et que l’on avait été se balader j’ai vu ce que c’était, enfin je pense ne pas tarder à y aller. Je finis toujours en pensant à vous.
Votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc