Correspondances de poilus 1914-1918

D.P. Lettre du 16 novembre 1917


Le 16 novembre 1917.

Chers Parents, deux mots pour vous dire que la santé est bonne et que je désire que vous soyez de même. Je vais vous dire que je suis un peu en retard de m’en aller maintenant, c’est le 21 que je vais arriver chez vous à moins d’un contrordre. Pellen et Monet se portent bien. Il ne faut pas m’attendre…

Bien le bonjour au voisin, votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc