

Le 13 février 1917.
Bien chers Parents, Je vous écrive deux mots très content d’avoir de vos nouvelles qui me semblent très bonnes, pour moi la santé est toujours la même qu’à l’habitude. Je suis très content que vous avez eu la vérité du Jouet pour vous raconter comme ça se passe. Je n’ai besoin de rien, voilà le froid qui … Je ne sais quoi voue mettre, je ne connais rien de nouveau, c’est toujours la même chose. Je finis en vous embrassant de loin. Votre fils qui pense à vous.