Jülich (Allemagne) le 05 février 1918.
Chère Maman,
Je suis toujours bien et je souhaite qu’il en soit de même pour toi. Ici c’est le rêve ce n’est plus la 28/3. Où nous sommes logés, nous sommes mon copain et moi comme deux gars de la maison. Nous mangeons chez eux et tous les soirs avant d’aller au lit, une tasse de lait bien chaud. Enfin pour le moment, c’est les plus beaux jours depuis que je suis troufion, je n’aurais jamais trouvé pareil. Bon baiser de ton fils.
J. Amiaux