Cerçay (Seine et Oise) le 1er août 1917.
Chère mère, Nous partons demain du pays de Cerçay à grand regrets. Je ne sais pas quelle direction l’on prend. Je ne sais pas si l’on remonte en ligne ou si nous allons dans un autre pays plus loin. Aussitôt rendu à destination j’ t’enverrai un mot. Embrasse Aline et Eugène pour moi.
Ton fils qui t’aime pour la vie. Joseph.
