

Coligny (Ain), le 27 août 1916.
Chère mère
Je viens de recevoir ton colis en très bon état rien de détérioré. Eugène Lemoine est venu me voir et après que la cuisine a été fini on sorti ensemble, on parle du vieux patelin alors ça passe le temps, il a mangé avec nous. L’argent commence à faire défaut car il a fallu acheter à manger tous ces jours ci. Je suis content d’avoir l’alcool de menthe.
Je termine car je ne vois plus à écrire.
Ton fils qui t’aime
Joseph.