Versailles, le 24 mars 1916.
Chère Grand-mère,
Je suis toujours bien et j’espère qu’il en est de même pour toi. Aujourd’hui il fait froid, la neige est tombée ce matin mais elle a fondu. Maintenant je ne suis pas foulé d’ouvrage il n’y a pas que le matin que je ??? sans cela l’après-midi au lieu d’aller faire des tranchées et compagnie au camp je vais jouer du clairon, nous sommes 12 et nous ne sommes pas les plus malheureux.
Chère Grand-mère je termine en t’embrassant de tout cœur.
Ton petit fils qui t’aime. J. Amiaux