Correspondances de poilus 1914-1918

Famille LORFEUVRE

Famille LORFEUVRE de Ménéac

Jean LORFEUVRE (1887-1970)

L’article a été externalisé pour faciliter la lecture car il est assez volumineux.


Henri LORFEUVRE (1891-1977)

L’article a été externalisé pour faciliter la lecture car il est assez volumineux.


Pierre LORFEUVRE (1889-1972)

LORFEUVRE Pierre (Joseph) est né le 11 juin 1889 à Ménéac, Commerçant, marié avec DAUBAIRE Marguerite en 1919, ils ont eu deux enfants, Marguerite et Gérard, il est décédé le 19 août 1972 à Ménéac.

De la classe 1909, il est incorporé au 3ème Régiment d’ Artillerie à pied de Brest (29) le 4 octobre 1910, nommé Brigadier le 01 avril 1912 et Maréchal des Logis le 1er octobre 1912, il est affecté au 4ème R.A.

Mobilisé le 1er août 1914, il combat au 10ème et 11ème R.A. en 1916, 69ème R.A. en 1917 et termine au 68ème R.A. en 1919 où il est démobilisé le 1er août 1919.

Décoration : Médaille Interalliée et Médaille Commémorative de la guerre 1914-1918.


Paul LORFEUVRE (1893-1944)

LORFEUVRE Paul est né le 29 juin 1893 à Ménéac, Mécanicien, marié avec DAVOINE Joséphine en 1922, ils ont eu cinq enfants, Madeleine, Paul, Henri, Guy et Marie-Annick, il est décédé le 03 juin 1944 à Ploërmel (56) suite à des blessures lors d’une attaque aérienne.

De la classe 1913, il est incorporé au 50ème Régiment d’ Artillerie de Rennes le 1er octobre 1913, parti aux armées le 08 août 1914, il combat au 108ème et 1er Régiment d’ Artillerie, il est promu Brigadier le 1er février 1918.

– Unité de canonniers en 1914 –
Canon de 120mm qui envoyait un obus de 18 kilos à 10 kms

Il est blessé le 17 juillet 1918 au cours d’un tir de barrage destiné à appuyer la progression de l’infanterie, il reçoit un éclat d’obus au niveau d’un genou.

Citation : « A l’attaque du 30 avril 1917, accompagnant en première ligne comme téléphoniste l’officier observateur, a courageusement franchi un violent feu de barrage ennemi. Pendant tout le combat a transmis avec calme tous les commandements sous un violent bombardement d’obus de gros calibre ».

Décoration : Croix de Guerre.

Il est démobilisé le 1er septembre 1919.  

Le 03 juin 1944 en revenant de Rennes où il était parti acheter des médicaments pour sa femme gravement malade, l’autocar civil (liaison Rennes – Loudéac) qui le transportait est mitraillé par quatre avions alliés au niveau de Saint-Brieuc-de-Mauron, gravement blessé, il succombe à ses blessures à l’hôpital de Ploërmel le jour même.  Ce mitraillage a fait huit morts et quarante blessés, une stèle est érigée au lieu dit « La Couchais » à Saint-Brieuc-de-Mauron en mémoire des victimes.

Au bord de la route, de Mauron à Saint-Brieuc-de-Mauron, une croix rappelle les victimes civiles tuées par des avions alliés.