

15 août 1917
Cher Parent,
Deux mots, très content d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi elles sont bonnes aussi et je désire que vous soyez de même. Je suis content que votre seigle est épuré et lié et s’il serait ramassé ça serait encore mieux. Par ici il fait de la pluie tous les jours. Pour ce que ma cousine a raconté c’est la vérité que je lui ai dit et pour moi c’est un dégoûtant, toutes les lettres qui étaient à moi et qu’il a déchiré, je n’appelle pas ça un homme. Je peux lui prouver quand il voudra pour ça je m’en fous. Je pense que Maria Daniel ira vous voir j’ai été très bien reçu chez eux. Je ne vois plus rien à vous dire, les permes sont arrêtées pour le moment. Je finis en pensant toujours à vous.
Désiré Pambouc