

Le 11 juillet 1917.
Cher Parent,
Deux mots très heureux d’avoir reçu de vos bonnes nouvelles pour moi la santé est bonne et je désiré que vous soyez de même. Vous me dîtes qu’il tombe de l’eau tous les jours pourtant il n’y a pas besoin pour ramasser le foin sec tout le monde ne sont pas en force, vous pouvez compter sur moi à la fin du mois mais je ne sais pas le quel jour. Vous me demandez si la bidoche était bonne, oui n’importe comment elle est, elle est toujours meilleure que celle qu’on touche, l’argent je l’ai eu aussi. Je ne vois plus rien à vous dire pour aujourd’hui j’ai vu Jouet ce matin il fait la popote aux officiers pendant que l’autre est en perme.
Votre fils qui pense à vous. Désiré Pambouc
Bien le bonjour à tonton Adrien ainsi qu’à ma cousine Célestine.