

Le 3 mars 1917.
Bien chers Parents, je vous écrive deux mots pour vous dire que la santé est très bonne et je désire que vous soyez de même. J’espère qu’il fait du beau temps comme par ici. Bien le bonjour au voisin ainsi qu’au … Je ne vois plus rien à vous dire. Je finis en pensant toujours à vous.
Votre fils qui vous embrasse de loin.