Correspondances de poilus 1914-1918

✉️ Courriers 1917

Joseph AMIAUX – 10 mai 1917

Le 10 mai 1917.

Chère sœur

Je suis toujours bien et je désire qu’il en est de même pour toi ainsi que maman. Un de ces jours je vous enverrais à chacune ainsi qu’à Eugène un petit mouchoir que je vais faire étant au repos avec des parachutes de toile. Nous devions être relevés hier soir mais en voilà pour 4 jours de plus à rester aux tranchées. Ces jours-ci nous sommes bien nourris, nous avons soit des confitures ou du fromage mais une fois redescendu ce sera comme avant.

Ton frère qui t’aime.
Joseph