Verdun (Marne), le 26 septembre 1916.
Chère mère,
La santé est très bonne et je désire qu’il en est de même pour toute la maison. J’ai reçu une lettre de M. Potard me disant qu’il avait vu Gallais et Cousin et j’en ai reçu une de J. Laire. Je n’ai encore rien reçu de vous mais ça ne m’étonne pas car les lettres n’ont pas le temps de venir. Demain soir, nous avons travail de nuit ce qui n’empêchera pas d’aller au boulot toute la journée demain ainsi que mercredi. Je ne vois plus rien à te raconter pour aujourd’hui. Je termine en t’embrassant de tout cœur ainsi qu’Eugène et Aline. Ton gars qui pense à toi.
Joseph.