
Le 27 janvier 1918. Chère Aline, Deux mots pour te donner de mes nouvelles qui sont très bonnes pour le moment et je pense que ma carte te trouve en meilleure santé. Tu ne m’avais pas dit que tu étais malade et cela me fait beaucoup de peine de te voir souffrir mais j’espère que ça va déjà mieux. Aussi je m’en vais t’écrire tous les jours ainsi tu te désennuieras car j’attends que tu sois en bonne santé pour recevoir de tes nouvelles . Je ne vois plus rien à ta raconter. Bien le bonjour à ta mère. Ton petit ami qui t’envois le plus doux des baisers. Alphonse