
Cherbourg (Manche), le 20 avril 1910. Chère Grand mère,
Quelques mots pour vous faire savoir que je suis toujours en bonne santé et aussi pour vous faire savoir que je vais passer par Paris quand je vais être libéré. Je ne serai à la Trinité avant le 1er Mai.
J’ai écrit à Jean-Baptiste pour lui dire de demander une permission s’il veut que je lui paye un tour de chevaux de bois pour la fête.
Bien le bonjour à tante ainsi qu’aux enfants et bonne santé à tous.
Votre petit-fils qui vous aime toujours.
Eugène à bord du Bouvet .